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Rideaux ouverts pour le FESCO 2011 : « entre le FESCO et le FESPACO, il n’y a qu’un seul pas… » Rideaux ouverts pour le FESCO 2011 : « entre le FESCO et le FESPACO, il n’y a qu’un seul pas… »

La 9ème édition du festival sport et culture de Ouahigouya (FESCO) s’est ouverte dans l’après-midi du jeudi 27 octobre à Ouahigouya sous le parrainage du ministre de la Culture et du Tourisme Baba Hama, en présence du Promoteur Gilbert Noël Ouedraogo ministre des Transport et de l’économie numérique , de nombreux invités et d’un grand public venu déguster la saveur des rythmes et son du Yatenga . L’édition 2011 du FESCO se déroule sous le thème « Promotion des industries culturelles et intégration régionale ».

Selon le député Etienne Ouédraogo, président du comité d’organisation, l’objectif des organisateurs est de faire de chaque édition du FESCO une édition unique et inoubliable. C’est pour cette raison qu’il ne cache pas son ambition de faire du FESCO un espace de promotion. Ainsi, au regard de l’engouement, son intention est d’élargir le cadre aux diasporas ghanéenne et malienne, voire au-delà. Il envisage également initier entre deux FESCO, des tournées des troupes lauréates dans les localités du Burkina et hors des frontières nationales. Le comité d’organisation s’engage également à réaliser des supports DVD sur les deux meilleures de chaque édition.

Pour le promoteur Gilbert Noël Ouédraogo, la possibilité pour chaque peuple d’exprimer sa vision du monde à travers ses expressions culturelles et avoir librement accès à celles des autres constitue une richesse inestimable à préserver et à renforcer. Le FESCO constitue alors « un tremplin au travers des compétitions culturelles pour susciter l’esprit de créativité au profit de l’émergence des multiples facettes de la culture … »

La finalité visée à travers cette manifestation annuelle est la création de cadres permanents de formation et d’encadrement des artistes émergents, en leur donnant des occasions de compétition et de promotion. En rapport avec le thème le ministre Ouedraogo estime que la professionnalisation des industries culturelles s’avère un moyen judicieux pour permettre d’une part, le brassage des cultures et, d’autre part la création d’emplois dont regorge le domaine spécifique de l’art et ses composantes. Le parrain de l’édition 2011, Baba Hama, ministre de la culture et du tourisme, ancien Délégué Général du FESPACO avait de la peine à distinguer son ancienne institution et le FESCO au regard de l’ampleur que le festival de Ouahigouya prenait au fil des années et son apport dans la promotion d’un aspect du patrimoine culturel national. « Entre le FESCO et le FESPACO, il n’y a qu’un seul pas. Et le pas va être bientôt franchi, vu l’engouement qu’il suscite, et c’est tout le mal que je lui souhaite » a poursuivi le ministre Baba Hama. Le Liwaga est une danse de référence qui connait toujours ses lettres de noblesse c’est pourquoi Baba Hama a lancé un appel à l’ensemble des filles et des fils de la région afin qu’ils accompagnent le promoteur dans son élan de promotion de cette valeur culturelle. Il a conclu en déclarant que le gouvernement à travers le département de la Culture et du Tourisme est à pied d’œuvre pour mettre en place des mécanismes de promotion de telles initiatives culturelles. Les rideaux sont alors officiellement ouvert pour des compétitions de talents artistiques, chorégraphique et scéniques qui vont faire bouger la ville de Ouahigouya jusqu’au samedi 29 octobre. Le promoteur à saisi l’opportunité de la cérémonie pour faire un don de panneaux de circulation à la mairie de Ouahigouya.




écrit par Abdoul Karim
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